Le retour d’expérience de Jean-Pierre Daudon au Grand ménage

Dans la peau d’un photographe #1

Depuis plusieurs années déjà, Jean-Pierre Daudon est photographe pour le festival Le grand ménage de printemps. Avec ses amis du club photo de Pertuis, il immortalise les artistes, les gestes, les regards, la foule, il capte les émotions, les instants furtifs. Nous lui avons demandé de nous raconter son vécu du festival à partir de certaines de ses photos.

Compagnie Tétrofort « 14 » # festival Le grand ménage de printemps 2015

Photo de Jean-Pierre Daudon - 2015

Avant d’assister à cette représentation de théâtre de rue, j’imaginais que serait un spectacle drôle et je n’ai pas été déçu. Les deux comédiens ont su m’amuser et me faire rire par leur comique de situation tout en faisant largement participer le public tout au long de leur spectacle, tant et si bien que j’en aurai presque oublié que j’avais aussi pour mission de faire des photos du spectacle. J’ai simplement envie de rire à nouveau juste en voyant cette photo.

Compagnie Microfocus « Ekivoke » # festival Le grand ménage de printemps 2018

Photo de Jean-Pierre Daudon - 2018

Le théâtre de rue peut être culturel et énigmatique !!! Cette photo me rappelle beaucoup de douceur, de rêve et de magie. Pendant toute la déambulation de ce spectacle, j’ai eu l’impression de flotter. Les comédiens entrant dans le spectacle par une porte située au milieu de rien pour finir par disparaitre de la même manière après nous avoir conduit dans un milieu onirique, complètement irréel.

Compagnie Rara Woulib « Bann a Pye » # festival Le grand ménage de printemps 2019

Photo de Jean-Pierre Daudon - 2019

Cette photo est le souvenir, d’une part, d’un spectacle remarquable et d’autre part me rappelle les affres du photographe devant réaliser des prises de vue dans des conditions très difficiles. La troupe est composée de nombreux comédiens, toujours en mouvements, mouvements rapides et tout ça dans une quasi obscurité, au milieu d’un public très nombreux. J’ai senti la sueur couler le long de mon dos et je me suis dit « J’vais jamais y arriver ! »

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